Une solution contre la paresse et la procrastination

Vaincre la paresse !

Vous la connaissez bien.

Avant, on appelait ça la paresse. D’autres disaient que c’était de la fainéantise, de la flemme, de l’oisiveté. Maintenant, ça fait mieux de dire “procrastination”, c’est plus technique, moins personnel.

Mais cela ne veut pas dire qu’on y échappe.

Les règles restent les mêmes.

Tous et toutes, nous devons constamment lutter contre elle.

Et souvent la bataille est inégale.

D’où nos rechutes, d’où nos projets inachevés, abandonnés, poussés sur le côté. D’où ce sentiment de culpabilité qui peut nous poursuivre tout au long de notre vie.

Pourtant, on peut vaincre cet état de fait. Mais il faut se battre.

Êtes-vous prêt à affronter l’ennemi ?

Avez-vous des tripes ?
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A petits pas

3 tentatives minimum, pour finalement avancer
L’avez-vous remarqué ?

Les grands changements dans une vie commencent, en général, par des petites choses anodines auxquelles on ne prêterait pas un tel pouvoir.

Il est assez rare en fait de savoir exactement, quelles sont les conséquences réelles d’une petite décision prise en amont de son existence. Parfois ça marche juste ce qu’il faut, comme prévu. Parfois cela finit par bouleverser notre vie d’une manière incroyable. Mais de toute façon, le fait d’avoir fait un pas en avant est toujours bénéfique.

Donc, les plans grandioses établis dès le début sont très rarement suivis jusqu’au bout. Il est meilleur, je pense, de commencer modestement, en changeant une petite chose, une habitude, en tentant de se lancer dans une nouvelle direction, pas trop loin et de voir ce qu’il se produit.

Saviez-vous que c’est ainsi que Google est devenu Google, le géant que l’on connait ?
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Les nouvelles clefs du bonheur

Les 5 clefs sont sur cette photo...

Je tape sur mon clavier.

Je suis en train d’écrire une histoire qui me vient et je suis totalement absorbé parce que je fais. J’oublie où je suis, qui je suis, et le temps qui passe.

Vous aussi vous avez aussi connu ce sentiment intense qui fait que l’on est absorbé par une tâche. Les psychologues appellent cela le “flow”. C’est un état d’esprit très particulier où on ne peut même pas dire qu’on est heureux, puisqu’on est totalement absorbé par ce que l’on fait.

Une fois que l’on en a terminé, là oui un sentiment de bien-être nous envahit.

Nous nous sentons bien.

Heureux.

Est-ce que c’est ça le bonheur ?

Oui et non. :)
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Como el viento (2)

On the road again...
(Comment acheter cette histoire complète ? Voyez plus bas. Ceci est la deuxième partie d’une nouvelle qui a commencé ici)

Je marche sur la départementale 406.

Pas pour longtemps. A peine quelques pas et me voilà en Espagne. En fait, j’emprunte maintenant la NA-4432. A prononcer avec l’accent espagnol.

Ça ne change pas grand chose.

Le silence est toujours aussi dense. Je marche entre deux murs d’arbres verts et touffus au-dessus desquels trône un ciel d’azur. Et toujours ce vent léger qui emporte les chants d’oiseaux.

Au loin, j’entends un chien qui aboie.

Je continue et je respire.

Soudain je m’arrête. J’avais déjà tout oublié ! Ma femme, mes filles, le boulot et Paul le Brésilien.
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La force dans la peau

L’ordre 66 va être appliqué...
Ce matin vous vous êtes réveillé de bonne humeur.

Vous ne savez pas exactement pourquoi mais ce n’est pas grave. La journée est belle, c’est peut-être le week-end et donc il n’y aucune contrainte à l’horizon.

Alors que vous êtes en train de prendre votre petit-déjeuner, seul ou en famille, vous sentez quelque chose qui monte lentement de vos entrailles, une sensation floue qui, peu à peu, se transforme en une sorte de malaise indéfinissable. Ce n’est pas bien grave et vous pourriez juste le repousser pour l’oublier.

Mais non, alors que vous placez votre bol dans l’évier, vous laissez cette sensation pourtant inconfortable monter en vous. Elle se répand lentement dans votre corps, envahit chaque muscle et va se nicher dans chaque articulation.

Vous savez que ce n’est pas grave, qu’il n’y a pas besoin d’appeler un docteur. Tout cela est très subjectif mais néanmoins, cette sensation commence à vous étouffer.

Appuyé à l’évier, Vous la laissez lentement envahir votre cerveau et soudain, vous comprenez. Du fin fond de votre être, vous venez de faire l’expérience la plus commune qui soit chez les êtres humains : l’appel de la vie.
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