L’argent qui poussait sur les arbres

Je vais vous raconter une petite histoire. Une vraie.

J’ai eu un rêve qui m’a poursuivi pendant de longues années : je voulais aller vivre aux États-Unis.

Rien de plus et rien de moins.

C’était quelque chose qui me venait de l’enfance où j’avais toujours été fasciné par les bandes-dessinées qui traitaient du pays de l’oncle Sam. La première d’entre elles à m’accrocher fut d’ailleurs, Tintin en Amérique. Après ça, les mots “cow-boys”, “FBI” ou même “Al Capone” résonnaient en moi comme de fascinants mystères à aller explorer.

Rien que de me dire, “Un jour, j’irai en Amérique” me faisait frissonner d’anticipation. Cette simple phrase revêtait une signification pleine de magie et me paraissait bien plus importante que le prochain exercice de calcul.

Je suis certain que vous aussi, vous êtes passé par des phases comme ça où, un lieu, un objet, une culture vous a fasciné à tel point que vous vous êtes dit : “Un jour j’irai là-bas” ou “Un jour j’aurai une maison comme ça” ou encore “Un jour je vivrai de cette façon ”.

Nous avons tous et toutes ce genre d’envies profondes et je n’y vois rien de mal, au contraire, elles constituent un “moteur” qui nous rend vivants, qui nous pousse en avant.

Et puis après, on se heurte à un autre scénario, celui de la réalité.

Car quand je dis que ce rêve m’a suivi pendant longtemps, c’est véridique parce qu’il m’a réellement poursuivi pendant très-très-très longtemps. J’y pensais régulièrement, je recherchais les horaires des vols, combien il me faudrait pour vivre correctement, où m’installer. Au fil des évènements de ma vie, je m’en écartais régulièrement mais, j’y revenais toujours après un déclic à l’occasion d’un film, d’une lecture ou d’une discussion.

Irais-je vivre à New York ? Los Angeles ? Miami ?

Pourtant, le temps passait, les années filaient et je n’étais toujours pas sur le sol américain, en train de vivre mon rêve.

Alors, vous allez me demander, pourquoi je n’y allais pas, pourquoi je ne partais pas ? Qu’est-ce qui me retenait ?

La peur de l’inconnu ?

Non.

La peur du “qu’en dira-t-on” ?

Non.

Le fait que j’étais peut-être en prison, alors ? 😉

Non plus.

Alors si je n’avais ni peurs, ni attaches, pourquoi je ne partais pas ?

Vous avez deviné ?…

Par manque de budget.

Tout simplement.

Ah oui, vous allez me dire, mais ça c’est normal, c’est pareil pour tout le monde. Il faut bien arrêter de rêver un jour et commencer à se serrer la ceinture. Parce que c’est comme ça.

C’est ce dont j’étais aussi convaincu.

Et pour aggraver les choses, ce voyage, c’était vraiment le rêve à “gros” budget car je ne voulais pas juste visiter en touriste, je voulais m’y installer, apprendre l’anglais et comprendre la culture américaine de l’intérieur.

Pour faire tout ça, il m’aurait fallu économiser beaucoup. Le problème, c’est que l’argent et moi, nous n’étions pas amis.

Pas du tout.

Chaque mois, je devais calculer au centime près pour pouvoir retirer de l’argent en fonction du chèque du loyer et des autres paiements dûs. Chaque mois, je jouais un peu à la roulette. Parfois je gagnais et parfois je perdais, avec les pénalités qui suivaient et un nouveau “petit” emprunt que j’effectuais.

Ce qui me donnait d’ailleurs encore plus “la haine” du système.

Mon meilleur ami s’appelait Cofinoga avec son crédit renouvelable qui m’enfonçait un peu plus dans les dettes… à vie.

Ainsi, les années passaient, mon rêve s’enfonçait dans le néant et mon compte en banque aussi.

Et puis un jour, quelque chose a cliqué.

Ou explosé…

———

Pour découvrir la suite de mon histoire, qui ne sera pas publié sur ce blog, merci d’inscrire votre adresse email ci-dessous. Je vous enverrai, en exclusivité, la deuxième partie qui pourrait vous concerner si, pour vous aussi, gérer vos finances personnelles consiste à acheter à crédit ou à lire vos relevés de banque, les yeux fermés. Mais, sachez qu’il y a de l’espoir. Ne tuez pas vos rêves. :)

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(Vous allez être inscrit à la liste Cloudbraining et je ne vous enverrai aucun spam, juste la suite de mon histoire, promis ! Merci de confirmer votre inscription dans le mail que vous allez recevoir.)
(Photo : tlindenbaum)

Commentaires

62 commentaires pour “L’argent qui poussait sur les arbres”
  1. Cher Jean-Philippe,

    Ton histoire m’intrigue, tu m’obliges à mettre mon @mail :)

    Dorian

    • Merci beaucoup Dorian ! Je crois que mon histoire peut être utile, non pas parce que c’est “la mienne” mais bien parce qu’en tant qu’êtres humains, nous nous ressemblons beaucoup et parce que nous pouvons nous épauler en répétant les bons savoir-faire. 😉

    • Eh oui, c’est un bel exemple de l’art du storytelling: curiosité, humour, touche personnelle, et enfin: Teasing. Superbe.
      Et je suis d’accord avec l’histoire: pas de liberté sans cash. C’est cru mais c’est vrai. Et attention, je ne parle pas seulement de liberté pour soi ! Car on peut “acheter” le bonheur (du moment qu’on ne l’achète pas pour soi). Aha!
      Allez, je vous laisse découvrir la vidéo de Michael Norton qui explique tout :
      http://www.ted.com/talks/michael_norton_how_to_buy_happiness.html

      • Merci Andry pour ton commentaire (et ton analyse fine…) !

        Ça ne parait pas évident pour tout le monde, donc j’insiste. Liberté et argent sont liés dans notre société. On peut être contre mais c’est la situation dans laquelle nous sommes après 10000 ans de “culture agraire”. Par contre, il me semble par contre certain que cela va changer dans les décennies (le siècle ?) à venir.

        Et merci pour la vidéo. 😉

  2. Celine says:

    Alors là tu m’as bien eu ! Je la mets ou pas mon adresse mail car je ne vis pas à crédit et je ne regarde pas mes relevés de compte les yeux fermés …
    Mais je veux connaitre la suite de ton histoire !! Car j’aimerais partir à New York pour le nouvel an et aux Seychelles l’été prochain !
    Alors je fais quoi moi ? 😉

    • Céline, ton commentaire m’a bien fait rire !

      Tu connais toutes les ficelles des finances personnelles et tu sais gérer ton budget, tant mieux ! J’en suis sincèrement très heureux pour toi. 😉

      Tu vas voir, New-York va t’épater (ça dépend combien de temps tu y restes) quant aux Seychelles, tu m’en parles pourquoi ?…

      En tout cas, tu peux toujours t’abonner et te désabonner à la fin. Ça va comme ça ? 😉

      • Céline says:

        Ça y est c’est fait ! Parce qu’on a toujours des choses à apprendre ! Pour New York je connais , j’ai eu la chance d’y aller 2 fois mais là ce serait pour voir concrètement où ils en sont au niveau concept restauration “rapide” mais saine ! Pour les Seychelles, c’est mon but de l’année (mon tableau de vision 2012/2013). Après la Nouvelle Caledonie l’an dernier pour ma lune de miel, j’ai envie de découvrir cette île qui doit être magique, histoire de comparer avec Ouvea !
        Si le fait de m’abonner me permet de savoir aussitôt que tu postes un article, je ne me désabonnerai pas ! Mais pourquoi ne l’ai-je pas fait avant ?? 😉

        • Merci Céline !

          Pour être tenue au courant de nouveaux articles (posts) sur ce blog, il faut cocher la case qui est sous ton commentaire (et en anglais d’ailleurs). :)

          Bons voyages à toi !

      • Maintenant Céline, je peux t’expliquer pourquoi j’étais surpris que tu me parles des Seychelles avant l’heure : vois cet article sur le blog de Grégory. 😉

        Devineresse ?…

  3. MarieBo says:

    Boooonjour Jean-Philippe,

    Bon, moult emails pour savoir comment pousse l’argent sur les arbres, et Trinity dans tout ça ?

    Bonne chance avec tes abonnements “Cloud….”

    Et je ne te redonne pas mon email puisque tu l’as déjà. Alors, comment as-tu réussi à aller vivre aux USA ?

    • Merci MarieBo !

      Oui, si tu es déjà abonnée à Cloudbraining, pas besoin de me redonner ton mail. 😉

      Quant à Trinity, La femme sans peur (Vol. 1) est terminé et sortira pour noël, sur kindle et peut-être en version papier. Mais tu pourras continuer à lire ses aventures ici “en feuilleton”, jusqu’à décembre. :)

  4. Bonjour Jean-Philippe,
    Tu avais déjà mon adresse mais c’est avec plaisir que je te la redonne. Et oui, je suis curieuse…
    Mon eden à moi, c’est le Canada. Après être restée dans le coma plusieurs jours, je me suis réveillée avec l’impression que je venais de là et que je devais y retourner. En fait, je n’y étais jamais allée et comme pour toi, la question financière se posait cruellement.
    Et puis, j’ai découvert la loi d’attraction, suivi des séminaires sur le rapport à l’argent et… trouvé les moyens d’y aller. C’était en 2009 et j’ai trouvé ça super. J’ai aimé. Et je me suis dit que je voulais y retourner, et même y aller régulièrement, et pourquoi pas y avoir un pied-à-terre…
    Et là, voilà que ma fille décide d’y faire ses études. Je pars l’y conduire dans 15 jours. Et puis, j’espère bien aller la voir…et…et… Et tout se met en place, petit à petit, un jour à la fois. Je ne sais pas encore comment je vais faire mais je me rends compte qu’en le voulant vraiment, avec certitude, ça finit par se mettre en place. Je ne sais pas quand, je ne sais pas comment mais ça se met…
    Et si ton histoire me permet de savoir comment et peut-être d’accélerer les choses, alors, YES !!!!…

    • En voila une belle histoire Sophie ! Ça mériterait d’être développé, non ? Je remarque aussi dans ton récit que tu as découvert la loi de l’attraction mais que tu as aussi suivi des séminaires sur les finances, ce qui a été très sage de ta part. :)

      PS : Tu es abonnée à Cloudbraining, puis que tu es déjà membre. (et merci pour ton soutien !)

  5. Jean-Marc says:

    Excellente intrigue qui nous plonge dans une incroyable enquête !
    J’ai hâte d’en découvrir toutes les ficelles.

  6. Yves says:

    Le suspens à la Jean-Philippe
    Alors tu nous la raconte ta façon de greffer des $ sur les branches des arbres ?

    • Salut Yves ! Merci pour ton passage. :)

      Le suspens, tu connais aussi et ce n’est pas à toi que je vais apprendre les ficelles du métier. 😉

  7. Florence says:

    Bonjour Jean-Philippe,

    J’ai contracté mon premier (et dernier :-)) crédit à 20 ans : jeune étudiante prometteuse, ma banque avait vite compris que j’étais potentiellement un excellent pigeon. Il m’a fallu six mois et un voyage en Afrique de l’Ouest pour comprendre le piège, mais depuis je n’ai plus remis le moindre petit doigt dans l’engrenage. Je vis en marge du système et m’en porte très bien… mais je suis curieuse de connaître la suite de ton histoire 😉
    Bref, je t’ai redonné mon adresse mail :-)

    Florence

    • Encore une belle histoire, merci Florence !

      Je suis heureux que tu aies eu cette prise de conscience aussi jeune. C’est vraiment ce voyage en Afrique qui a changé ta manière de voir l’argent et les finances personnelles ou tu avais déjà eu une éducation à ce sujet ?

      • Florence says:

        Bonjour Jean-Philippe,

        Mes parents étaient très modestes, alors on ne dépensait pas sans raison à la maison, mais on ne parlait pas vraiment d’argent non plus. Cela ne m’a pas empêchée de me laisser prendre au jeu du crédit (pour financer mon permis moto et le deux-roues qui allait avec ^^).
        C’est pendant le voyage que la contrainte du remboursement m’est apparue comme un piège insupportable. C’est aussi ce voyage qui m’a montré qu’on pouvait vivre (et être heureux) avec peu de chose. Plus que mon rapport à l’argent c’est mon rapport à la consommation et aux biens matériels qui a évolué.

        Florence

        • Merci infiniment Florence de partager un peu de ton histoire personnelle avec nous (“LA” biographe personnelle !). Je crois que tes propos seront très utiles à pas mal de lecteurs et lectrices. 😉

  8. SUZANA says:

    Je suis curieuse de connaître la suite. moi aussi!

  9. Judith says:

    Vivement la suite de l’histoire, je m’impatiente déjà ! 😉

  10. Mise à jour : la deuxième partie a été envoyée. Merci de commenter ci-dessous. :)

  11. Amibe_R Nard says:

    Zut ! Je viens de découvrir que je suis mort. :o))

    Nous avons tous et toutes ce genre d’envies profondes et je n’y vois rien de mal, au contraire, elles constituent un “moteur” qui nous rend vivants, qui nous pousse en avant.

    Non, je n’ai pas encore eu ce genre d’envies profondes.

    Peut-être parce que je suis au bon endroit… ou alors parce que je peux y aller au travers de la lecture.

    Vrai aussi, je n’aime pas voyager, ni acheter à crédit (où seuls les banquiers et consorts sont gagnants)… Si je veux vraiment quelque chose, j’attends. Soit il s’agissait d’un désir passager, soit d’un vrai désir et le fait d’attendre permet de l’obtenir à prix réduit… lorsque d’autres s’en séparent pour acquérir le dernier cri (cher dernier cri, qui essuie les plâtres qui plus est.)

    Cependant, j’ai quand même envie de connaître l’astuce donnée par cette enfant.
    Les enfants ont souvent de très bonnes idées. Si on les écoutait un peu plus, le monde irait mieux.
    L’Amibe_R Nard

    • Merci L’Amibe pour ton commentaire !

      Comme d’habitude tu représentes bien la sagesse et ce que nous devrions tous faire… Alors merci pour tes conseils judicieux et je suis entièrement d’accord avec ta conclusion. 😉

  12. Ahaa ! l’Alchimiste, tiens donc ! Toi aussi ? Heureusement qu’on l’a rencontré, celui-là !…

  13. Sophie says:

    Vivement la suite! J’ai hâte de la lire parce que moi aussi, j’ai vraiment du mal à gérer mes finances. Je n’en suis pas encore à emprunter auprès de créanciers sans scrupules, mais il m’est arrivé de faire appel à des amis quand je touchais le fond.

  14. Philip says:

    Salut mon gars,
    Je suis curieux, toujours à l’écoute de tout.
    Pret pour connaitre la suite de ton histoire.

  15. Alexandre says:

    Alors ça c’est du suspens! J’ai hâte de lire la suite. Surtout qu’en ce moment, les soucis financiers, c’est pas ce qui manque!

    • Merci beaucoup Alexandre ! C’est vrai que ces temps-ci, on parle beaucoup de “crise” mais il y a des solutions, non ? 😉

      PS : Pour lire la suite, n’oublie pas de t’abonner au-dessus.

  16. Mise à jour : la deuxième partie a été envoyée. Merci de commenter ci-dessous. :)

  17. Suzame says:

    “En fait, quand vous prenez la décision pour de bon, soudain, tout s’accélère, tout vous parait logique, tout devient limpide.”
    _____

    Bonjour

    Quelle phrase juste.
    J’ai de même pris une décision en juin dernier (sur un autre problématique que celle de l’argent.. quoiqu’il y a des conséquences sur mon budget) Et une fois ma décision précise toutes les portes se sont ouvertes. En quinze jours j’avais eu tous les rendez-vous préalables et toutes les informations nécessaires pour me lancer.
    C’est maintenant en cours. Et tout coule au bon rythme.

    • Merci Suzame pour le commentaire ! Je crois – et j’espère – que ça nous arrive à tous et toutes de vivre cette expérience-là. Cet instant où, après avoir pris une décision, un poids se lève de nos épaules et où on respire soudain mieux.

      Comme je le dis dans la troisième partie, cela ne veut pas dire que tout est réglé. Mais l’attitude, l’esprit, le regard sont différents et les portes s’ouvrent plus facilement là où on croyait qu’elles étaient solidement verrouillées. :)

      PS : Et bravo pour la décision de juin dernier !

  18. Yves says:

    Ca y est, vous avez pris LA DECISION ! C’était le plus; que va t il se passer maintenant ?

    “Au moment où l’on s’engage totalement, la providence éclaire notre chemin.
    Une quantité d’éléments sur lesquels l’on ne pourrait jamais compter par ailleurs contribue à aider l’individu.

    La décision engendre un torrent d’événements et l’individu peut alors bénéficier d’un nombre de faits imprévisibles, de rencontres et du soutien matériel que nul n’oserait jamais espérer.

    Quelle que soit la chose que vous pouvez faire ou que vous rêvez de faire, faites-la.

    L’audace a du génie, de la puissance et de la magie.”

    Goethe

  19. Yves says:

    je voulais dire, c’était le plus dur !

  20. Mise à jour : la troisième et dernière partie a été envoyée. Merci de commenter ci-dessous. :)

  21. Lanza says:

    Amusant comme la vie vous replace sur les bons rails au bon moment.

    Je ne relevais plus les mails sur cette boîte… Je la relève pile le jour où je me décide vraiment à lancer ma blitzkrieg à moi. Objectif 0 dette au 1er janvier 2014. C’est partiiii !

    (bande son du jour :
    “No one’s gonna take me alive,
    Time has come to make things right…”

    «Knights of Cydonia», Muse)

    • Salut Lanza ! Ça faisait un bon moment… :)

      Bonne chance pour ta Blitzkrieg, tu peux y arriver sans problème. C’est le mental d’abord. 😉

      (“I’ll show you how god
      Falls asleep on the job”)

  22. julien says:

    Moi un jour, je vivrais aux Etats Unis, vraiment ! Je crois qu’on en passe tous par la un jour… c’es presque triste à réaliser

  23. Merci Julien, Mr LifeList !

    L’esprit américain est particulier avec ses bons côtés et ses mauvais. Il y a des choses à apprendre d’eux. Mais ne soit pas triste, le pays de l’oncle Sam est assez grand et varié pour que tu puisses y trouver “ton coin”. 😉

    PS : En plus tu connais déjà Grand Canyon. 😀

    PS : Bravo pour le lancement de TheLifeList ! (Réseau social extrêmement recommandé.)

  24. Jacky says:

    Salut l’artiste
    Très originale cette façon de récolter des prospects en mettant le lecteur en haleine 😉 Bon il est vrai que tu es écrivain.
    Il me semble en parlant States, que Stephen King a lançé un système un peu similaire sur le net avec un feuilleton à thèmes.

    Personellement je n’ai jamais rêvé d’aller aux states mais de parcourir le monde. Je n’en n’ai fait qu’une toute petite partie mais ai néanmoins réussi à changer de vie en m’installant au Maroc un peu avant mes 50 piges.
    Depuis j’en vis à peu prés bien mais en travaillant beaucoup. Ce qui est un comble pour un pays exotique 😉

    Mon prochain rêve serait de pouvoir passer plus de temps à ma passion de l’écriture dont j’ai toujours rêvé de vivre. Mais sans doute ne peut-on vivre qu’un seul rêve à la fois. A propos si tu as des conseils à me donner pour mieux vendre mes kindles , je suis preneur 😉 (lis mon dernier article si tu as 2 mns)

    Bien amicalement
    Jacky

    • Merci pour ton commentaire Jacky ! (Toi, tu viens de chez Yvon, je me trompe ?)

      Oui Stephen King avait fait ça en 2000 – si je me souviens bien – et j’avais essayé de télécharger sa nouvelle sans succès. Justement à l’époque, j’habitais Los Angeles.

      Je crois vraiment que c’est possible de vivre de la vente de ses ebooks (j’y suis presque !) mais on a du retard en France (parc d’équipement) et je crois qu’il faudra encore attendre 2 ou 3 ans. Par contre, on entend tout et n’importe quoi sur “l’eldorado” du kindle où les gens racontent n’importe quoi. En clair, il y a du travail derrière ! Je vais lire ton article et je te répondrai. 😉

      • Jacky says:

        C’est très gentil à toi.
        L’avis d’un “pro du kindle” me serait très utile pour l’objectivité de mon article.
        A bientôt

  25. Olivier says:

    pas mal du tout ce billet, j’ai bien été obligé de donner mon mail pour en savoir plus…je vais lire tout ça….

    @julien
    Je ne suis pas sur que l’on soit tous obligé de passer par les USA, ce n’est pas non plus un but absolu dans la vie…

    • Merci Olivier pour ton commentaire !

      Non bien sur, les US, c’était juste mon Amérique à moi ! (Gros jeu de mots) A chacun de trouver la sienne, pays, passion, objectif, etc. 😉

  26. Jean-Claude Billot says:

    Bonsoir!
    J’Ai Laissé Mon Mail,
    Mais Je N’Ai Pas Reçu La Suite De Ton Histoire!
    Juste Tes Coordonnées Pour Enregistrer Dans Mes Contacts!
    Je Suis Impatient De Connaître La Suite De L’Histoire Pour Pouvoir La Transposer A Ma Situation!
    A Plus!
    JC

  27. FullBlessed says:

    j’apprecie vos ecrits.mes encouragements!

  28. fati says:

    Grrr !!! je n’ai pas réussi à avoir la suite de votre histoire ! Comment faire ?

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