Trois ans de Cloudbraining, cela donne quoi ?

Par le 28 February 2015
dans Article invité

jonathan

Note : Cet article est écrit par Jonathan Rigottier, blogueur et cloudbraineur depuis mars 2012 qui raconte donc son expérience.

C’est au cours d’une journée de septembre 2011 en surfant de lien en lien sur internet que j’ai découvert Jean-Philippe pour la toute première fois. À l’époque, c’était au travers d’un de ses premiers guides avec sa page Réveil Ultra Matinal.

Ma curiosité était piquée au vif pour en savoir plus sur ce blogueur atypique qui vit à Tokyo. Quelques clics plus tard et me voilà sur son site. Un guide « Êtes-vous une sardine » est proposé donc je m’inscris pour le découvrir. J’avoue avoir été impressionné par la qualité du contenu et du design, je n’ai jamais connu aussi bien jusqu’à présent pour un guide qui est offert. Pas mal pour une première impression !

Je me suis pris au jeu en suivant le blog. Comme un défi « écriture » était proposé et que je voulais m’améliorer. Je décide de franchir le pas début 2012 pour rejoindre l’aventure « cloudbraining ».

Le défi est d’écrire 500 mots par jour pendant 30 jours pour faire avancer son projet de guide ou de roman. C’est aussi l’occasion de mettre en place l’habitude d’écrire régulièrement pour progresser. Jean-Philippe nous donne le tempo, revient sur les réussites et aussi les jours où l’écriture avance moins bien.

J’ai une certitude à l’issue de ce défi. J’ai écrit bien plus que ce que j’aurais pu faire seul dans mon coin sans l’émulation du Cloudbraining et des échanges avec tous les membres.

En octobre 2012, dans le sillage de la saga « La femme sans peur » qui en était à son volume 1 à l’époque. Jean-Philippe nous guide pour publier notre premier ouvrage.
À nouveau, je profite de l’émulation pour lancer mon guide « Transformez votre vie en méditant » qui n’est pas devenu un best-seller mondial mais qui fait le bonheur de mon audience et des gens qui me suivent. Ça y est, c’est fait grâce au Cloudbraining ! Je suis devenu auteur, j’ai fait un truc qui me semblait impossible ! Quelle sensation agréable !

2013, j’anime mon propre Cloudbraining !

Après un an d’échanges passionnés, je décide de franchir le pas pour me mettre dans la peau de l’animateur du Cloudbraining. Moi qui ne suis pas très sûr de moi, je vais créer pendant 3 semaines une vidéo par jour et animer les échanges.

Trois semaines plus tard, bien que j’avais très peur, les membres sont contents et j’apprends énormément. À nouveau, c’est une très belle sensation de réussite qui sera le tremplin pour lancer mon propre club consacré à la méditation.

2014, l’âge d’or des Ninjas et de la saga « La femme sans peur » !

Au fil des mois, Jean-Philippe nous fait vivre l’évolution de sa saga « La femme sans peur » avec beaucoup d’avant-premières et nous introduit à un nouvel exercice très efficace : Les défis Ninja !
Pendant une semaine, avec l’énergie et l’émulation du groupe, chacun se consacre sur un petit but pendant 10 minutes. C’est toujours quelque chose que l’on doit faire et qu’on repousse encore et encore. Ce serait trop facile sinon !

Jean-Philippe se consacre à la relecture de ses histoires (je dévoile un secret bien gardé !). Cela m’a été utile pour faire des progrès en Japonais et me remettre en forme avec la course à pied.

Mais quel est donc le secret de fabrique du Cloudbraining ?

Après ces dernières années, j’ai percé le mystère. Vous avez envie de savoir ?

Jean-Philippe est tout simplement 100% authentique et mets tout son cœur à l’ouvrage pour nous offrir le meilleur. Cloudbraining est à la fois les coulisses des histoires à succès de Jean-Philippe et en même temps le lieu qui permet de tisser des liens, de se sentir comme dans une famille. Jean-Philippe est toujours là pour apporter sa sagesse et nous donner l’énergie d’aller de l’avant.

Son rêve d’être écrivain indépendant étant exaucé, c’est dans ces pas que je marche pour devenir blogueur professionnel. J’en suis très proche, encore plus avec le nouveau projet que je lance avec mon frère Maxence « Vivre de son site internet » qui sera la synergie du meilleur de chacun de nous. Je serais à la technique pendant que Maxence sera la voix officielle du site pour partager ses conseils de blogueur pro qui gagne entre 5000 et 7000€/mois avec ses sites.

Je prends quelques respirations pour réaliser. Que de chemin parcouru depuis 2010 où je me demandais bien ce qu’était WordPress et comment installer son blog ! Tout est possible en avançant pas à pas, c’est cette leçon que j’ai profondément réalisée avec l’aventure Cloudbraining.

Allez-vous en faire partie pour construire la vie de vos rêves ?

Commentaires

22 commentaires pour “Trois ans de Cloudbraining, cela donne quoi ?”
  1. Merci beaucoup Jonathan pour cet article ! Tu frises le “cirage de pompes” mais je sais que ce n’est pas ton intention. 😉

    • Jonathan says:

      C’est parce qu’on a plein de points communs 😉 Cela se fait naturellement 😉

    • Renata says:

      C’est un article très très sympa!
      Superbes vos défis, votre groupe est super dynamique.
      ce n’est pas pour me faire de la pub, mais je vais le dire quand même, j’ai dessiné un article à propos de ce sujet de 30 jour de défi :
      http://lesimages2renata.com/pourquoi-faut-il-se-fixer-des-defis/

      Haaa super cool de vivre à Tokyo, je suis jalouse! J’apprenais le japonais avec le cned depuis trois ans… mais j’ai arrêté, c’est moins facile si on ne vit pas dans le pays. Mais au moins je me suis fait plaisir pendant 3 ans pendant mes petits déjeuners! ;-))

      • Bravo Renata ! C’est courageux d’apprendre une langue de cette façon, non ? Et je confirme, rien ne vaut l’immersion totale pour avancer rapidement au niveau de la langue. 😉

  2. martine says:

    Bravo Jonathan!
    Effectivement ton parcours nous encourage et je trouve qu’il est juste. J’adhère totalement à cette phrase “Jean-Philippe est tout simplement 100% authentique et mets tout son cœur à l’ouvrage pour nous offrir le meilleur”
    Merci pour cet article!
    Bonne continuation!

  3. scapa says:

    D’accord avec tout ça.
    Mais il y a des jours, où vraiment, pas d’inspiration, bien que j’ai un Pitch sous les yeux…
    Alors je relis ce qui est déjà écrit et je rajoute une virgule, je change un mot… J’essaye de polir le texte comme du Jade…
    Pas toujours évident.
    Mais je m’acharne.
    Aujourd’hui probablement dépassé les 500 mots sur une page Face Book, (privée), pour décrire mon bureau puis parler des chats… Je mettrais peut être le texte sur mon blog…
    A+ 😉

  4. Annick says:

    Merveilleux renvoi d’ascenseur Jonathan. Que de chemin parcouru ! Pour avoir rencontré Jean-Philippe, sa légendaire disponibilité, sa passion communicative et son savoir-faire en coaching sont une réalité aussi dans la vraie vie.

    • Merci Annick ! Jonathan est le créateur de son mouvement qui continue à le faire grimper. Moi ? j’irais bien faire une balade reposante avec un guide comme toi dans ta fameuse garrigue… 😉

  5. Article très intéressant !

    Je ne connaissais pas le technique du cloudbraining et j’avoue que je suis bien curieux de l’essayer :)

    J’ai cependant une interrogation : et qu’en est-il de cet état de flow ? Vous savez quand l’inspiration coule d’elle-même. Cet état prend souvent du temps à venir et si j’arrête à ce moment là je perd tout. Même Neil Strauss et Tim Ferriss en parle lors d’un interview croisé. Ils sont prêts à faire nuit blanche s’il touche cette état de flow.

    Si l’on s’arrête à seulement 500 mots on risque soit de ne pas atteindre l’état en question soit de le stopper au mauvais moment. Qu’en penses-tu ?

    Personnellement, j’écris par à coup. Par exemple mon dernier article fait 6000 mots écrits d’une traite sans pause. Peut-être une habitude de compositeur, mais quand l’inspiration est là, je ne la quitte plus.

    Merci encore pour cet article très intéressant !

    Christopher

    • Merci Christopher pour votre témoignage ! Ce n’est pas précisé dans l’article de Jonathan mais rien ne l’oblige à s’arrêter à 500. C’est le minimum fixé par rapport à ce qu’il croit être possible d’écrire un jour sans. :)

      Le mois dernier, par exemple, je voulais terminer une histoire avant de quitter le Japon. Je m’étais fixé un objectif de 1000 mots par jour, assez haut pour moi. Pendant une vingtaine de journées, j’ai donc écrit mes mille mots. Parfois ce fut difficile mais à d’autres moments, le flow s’est enclenché et j’ai continué jusqu’à environ 2000, voire 3000.

      Donc, il faut bien se connaitre. Savoir de combien de mots on est capable, si on est plutôt du matin ou du soir, commencer par un objectif bas, pour voir…

      Enfin, on pourrait croire que nous sommes des machines, à vouloir sortir X mots par jour. Où est l’art dans tout ça ? Je pense que cette pratique est efficace pour s’entrainer (comme un sportif) et ensuite avoir la capacité d’écrire mieux, grâce à justement cette pratique.

      Et puis, il faut savoir pourquoi on le fait ? Si on écrit simplement pour le plaisir, dans ce cas, pas besoin d’objectif chiffré. Si par contre, comme moi, on vit de son écriture, il est important de sortir régulièrement des histoires et donc d’écrire tout aussi régulièrement. Mais bon, comme c’est un plaisir… 😉

  6. Merci pour cette précision Jean-Philippe ! Très intéressant. Je vais essayer cette technique alors. Je te donnerai mon retour (si cela t’intéresse bien sûr :) ).

  7. Alix says:

    Merci pour cet artcile super intéressant !

    Alix

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