Le principe de la brindille

Par le 16 January 2012
dans Solutions simples

Petit à petit, l'oiseau fait son nid
Vous vous êtes déjà lancé un défi ?Vous êtes-vous déjà dit que vous alliez casser la baraque ?

Vous êtes-vous plongé avec passion et détermination dans ledit défi, ne comptant pas les heures passées dessus ?

Avez-vous finalement craqué, sans jamais finir ce défi ?

Évidemment, vous avez répondu “oui” aux quatre questions ci-dessus.

Tout comme moi.

Et si le fait d’abandonner n’était pas dû, à notre soi-disant manque de sérieux ?

Ornithologie

Moi, je suis toujours étonné par les nids des oiseaux.

C’est quelque chose qui me subjugue.

Si vous en avez déjà tenu un entre vos mains, vous avez pu admirer la complexité avec laquelle il a été réalisé. Lorsque vous y regardez de plus près, de voir toutes ses fines brindilles qui s’entrecroisent est vraiment surprenant.

La nature est vraiment fascinante.

Combien d’aller-retours, le couple d’oiseaux a-t-il dû faire afin de réussir ce petit chef d’œuvre ? Combien de brindilles ramassées ? Combien d’entre elles perdues en vol à cause des vents ? Combien qui n’étaient pas de la bonne taille et qui ont dû être rejetées ?

Ça en fait du boulot quand même.

Et souvent, chaque année, ils remettent ça.

Pourtant, les oiseaux, je ne pense pas qu’ils méditent beaucoup sur la construction des nids. Ils n’ont pas l’angoisse d’échouer. Ils ne râlent pas en disant “encore !” lorsque, le printemps venu, il faut recommencer à faire ce satané nid.

Même plus, ils s’améliorent.

Ainsi les scientifiques experts en la matière, expliquent que leurs constructions – pour certaines espèces d’oiseaux -, deviennent de meilleure qualité au fil des nids assemblés.

Alors pour nos propres défis, ne pourrait-on pas s’inspirer de ce que les oiseaux font si bien, naturellement ?

Brindillologie

La clef, je crois, dans toute cette histoire, c’est la toute première brindille.

Quand il la prend dans son bec, il ne soupire pas de dépit en pensant, “Eh bien, on est pas encore arrivés.” Ni en attrapant la deuxième. Ni la troisième.

Lorsque l’oiseau la ramène là où il veut s’installer son habitat, il ne regarde pas le calendrier en comptant les semaines qu’il lui faudra travailler avant de pouvoir passer à la phase “création ovoïde”.

Non, il saisit sa brindille et fait son petit vol jusqu’au futur nid.

Et il recommence. Brindille après brindille. C’est sur ça qu’il se focalise et sur rien d’autre. Je ne sais même pas s’il pense vraiment à son but final.

On pourrait parler d’instinct pour expliquer de son attitude mais, que ce soit vrai ou pas, ça marche depuis des temps immémoriaux.

Alors, nous pourrions peut-être nous en inspirer. :)

Outillologie

Le point clef que je veux amener ici, c’est l’image de la brindille.

Ce n’est rien, ça n’a aucun poids, ça parait vraiment futile mais, avec du temps, cette petite chose finit, avec la complicité de l’oiseau, par construire un nid

Et vous, quelle est votre brindille ?

Quelle action répétée régulièrement pourrait bouleverser votre situation dans votre futur ?

Mais attention, j’ai bien dit brindille, pas tronc d’arbre !

Une brindille, pour nous, c’est la plus petite action que nous puissions accomplir. Quelque chose de si léger qu’à peine commencé, on aura déjà terminé.

Dans la vie, je crois qu’on essaie trop souvent de soulever des troncs d’arbres. Alors c’est certain qu’on ne va pas beaucoup les bouger. Ils sont trop lourds et, on va vite se décourager.

Par contre si on prend une brindille entre le pouce et l’index (avec le petit doigt relevé pour faire classe), ça va aller, non ?

Bien entendu, vous avez déjà défini votre but. Vous savez où vous allez. Votre objectif c’est votre nid (non pas un vrai, c’est une image) et si vous hésitez encore, si vous n’êtes pas certain, dépêchez-vous d’acheter le dernier livre de Nicolas Pène, Objectif lune, la bible qu’il vous faut pour bien rester sur les rails lorsque vous vous lancez vers votre but.

Cuicuilogie

Cette méthode, le principe de la brindille, de la plus petite action réalisable, est terriblement efficace.

Ça n’y parait pas au premier abord.

Parce qu’on ne voit pas les progrès tout de suite. C’est sûr qu’avec trois brindilles qui se battent en duel déposées au creux d’un arbre, il n’y a pas de quoi pavoiser. De faire la roue (de paon). Laissez passer encore quelques jours et finalement, on finit par se décourager.

De nos jours, nous voulons tout, tout de suite. En anglais, on appelle ça “instant gratification”, qu’on pourrait traduire en français par “satisfaction immédiate” (j’ai juste ?). Lorsque nous voyons quelqu’un, à la télé par exemple, qui gagne un prix, qui bat un record ou qui accomplit une performance hors du commun, on l’envie.

Mais cette petite tranche de vie, ces quelques minutes dans les news ne sont rien par rapport à tout le travail qui a été effectué en amont.

Un exemple ?

Prenez, Jean Dujardin qui a remporté un Golden Globe pour sa prestation dans le film, The Artist. Tous ceux et toutes celles, attirés par la réussite dans le monde du cinéma l’envient sûrement et se sentent soudain encore plus motivés pour y arriver aussi.

Mais si vous regardez sa carrière d’acteur, il a posé sa première brindille au milieu des années 90 et pas il y a trois mois en se frappant la tête et en se disant “Je vais être acteur !”.

D’ailleurs, il le sait lui-même, son nid n’est pas fini…

Nidologie

L’idée de poser une brindille, n’est pas nouvelle.

C’est juste une autre façon pour moi d’exprimer visuellement les choses en espérant que cela vous parle et vous motive. (Sinon, la prochaine fois je prendrais l’image du fouet, en général très parlante…)

Au Japon, ils l’utilisent depuis longtemps (La brindille, pas le fouet). Ils appellent ça le Kaizen et cela leur permet, brindille après brindille d’améliorer ce qu’ils font. Demandez à Toyota ou à d’autres grandes marques nippones.

Je parle aussi de ce sujet parce que j’ai une longue histoire de nids abandonnés à moitié terminés. Oui, les trois brindilles qui se battent en duel dont je parlais tout à l’heure, c’est vraiment de l’expérience personnelle.

Je ne suis pas certain qu’on puisse “changer” cela dans son caractère (ah, les scanneurs !). On peut au moins un peu le polir et surtout, on peut se placer dans un cadre qui nous force naturellement à placer des brindilles en les choisissant aussi petites que possible.

Dans mon cas, puisque l’écriture est mon dada, tous les jours, j’écris 500 mots. C’est d’ailleurs dans ma liste de buts pour cette année. J’ai choisi le chiffre de 500 parce que je sais que c’est facile pour moi. J’aurais aussi pu décider 200 ou 800. Le tout c’est de trouver le niveau minimal pour lequel on n’opposera aucune résistance.

La brindille la plus légère.

Et ensuite n’y pensez plus ! De toute façon le temps passera, que vous les ramassiez ou pas. L’accumulation de ces toutes petites performances fera qu’un jour vous vous retrouverez devant quelque chose de bien plus imposant, quelque chose qui aurait pu paraître trop impressionnant, au tout début.

Un bon gros nid dont vous serez fier ou fière.

C’est d’ailleurs pour cela que j’ai créé le challenge Cloudbraining dont on débutera bientôt la prochaine édition. Là-bas, nous sommes des experts ès brindilles et si vous avez un but qui vous titille, vers lequel vous voulez sérieusement avancer, n’hésitez pas à nous rejoindre.

Inscrivez-vous ici à la newsletter qui vous préviendra avant tout le monde de l’ouverture des inscriptions au challenge et, en attendant, vous pouvez commencer à rechercher vos brindilles.

…mais des petites, pas des grosses. 😀

(Photo : scottwills)

Commentaires

25 commentaires pour “Le principe de la brindille”
  1. Orphea says:

    Parfois même on s’aperçoit que l’on a déjà déposé de nombreuses brindilles dans le nid sans s’en rendre compte… Et ça fait bien plaisir !

  2. Jean-Philippe says:

    …et là c’est une pro en nidologie qui parle, non ? 😉

    (Merci pour ton commentaire Orphea !)

  3. Une communauté de bâtisseurs de nids pour nous conseiller voire nous encourager dans notre entreprise., c’est effectivement un petit plus qui fait une très grosse différence à l’arrivée !

    Merci pour cette agréable lecture.

  4. Orphéa says:

    Pro en nidologie je ne sais pas, il parait que je suis un peu scanneuse donc tout comme toi j’ai surtout beaucoup de nids abandonnés en cours de route (et sûrement plein d’autres nids entamés dont je ne connais pas encore l’existence).
    Ah et tant que je suis là je voulais rajouter que j’aime beaucoup ton principe de nommer les sous-parties de tes articles. Ça permet d’aérer le texte et ça rajoute un brin d’humour 😉

  5. Jean-Philippe says:

    @Pierre Laporte Merci beaucoup pour ton commentaire ! A terme, chacun peut construire son propre nid. Ce n’est pas si difficile car cela commence avec cette fameuse brindille. 😉

    @Orphea Merci ! Oui, on est (au moins) deux à avoir des nids abandonnés à droite à gauche. Le plus important, c’est d’en finir au moins un pour comprendre sa propre valeur et booster son estime de soi. :)

  6. Grégory says:

    Bonjour Jean-Philippe,

    Voilà quelques temps que je prends un immense plaisir à te lire, sans jamais prendre le temps de te faire un coucou en commentaire. Ces mots me permettent d’y remédier.

    J’aime énormément ton style, ta plume raffinée :-)

    La métaphore de la brindille est très bien trouvée, et puissante. “Petit à petit, l’oiseau fait son nid”.

    J’ai longtemps confondu le fait que nous soyons tous des Etres exceptionnels avec l’immédiateté de la réussite. Trop pressé que j’étais, à vouloir tout, tout de suite !

    Cette belle histoire de brindille nous montre qu’un voyage de mille pas se fait par le premier pas : tu le dis bien, d’abord prendre entre le pouce et l’index sa 1ère brindille. Puis continuer.
    Comme l’explique dit un célèbre motivational speaker, ce sont des petits gestes au quotidien qui font les grandes destinées.

    PS : je suis abonné depuis peu à ta news letter, mais je n’ai pas été informé de la parution de ce billet… Normal ?

  7. Gérald says:

    Ce retrouver avec une brindille peu paraître étrange pour certain. “Construir un nid, pour nous ce n’est pas inné” vous diront-ils. Effectivement, il s’avère que plus le temps passe, plus la seule brindille qu’ils ont devient vide, inconsistante voir génante. Pour eux ça n’a aucun sens et ils la jettent. Du coup, ils se privent peut-être d’un avenir douillet pour eux et leurs progénitures.
    Je crois que ce qui caractérise les constructeurs de nid et les autres, c’est la vision.
    Les constructeurs de nid pensent à l’avenir, aux buts visés et aux moyens de les atteindres.
    Les autres eux s’arrêtent au présent, ainsi qu’aux joies et au peines du moment. Ils ruminent le passé et se font du souci pour les choses qu’ils sont incapable de changer…

    (Voilà, un coup de gueule à méditer)

  8. Jean-Philippe says:

    Merci beaucoup Gérald pour ce coup de gueule ! Il faut en effet avoir une vision, c’est très important pour emmener ses brindilles quelque part. Je constate que beaucoup de personnes n’ont pas choisi de direction soit parce qu’elles n’ont jamais appris à le faire, soit parce qu’elle ne savent pas exactement quoi faire (ce qui a longtemps été mon cas, d’où mes nids non terminés !).

    Donc dans mon cas, il m’a été utile de semer des brindilles à droite, à gauche pour tester les eaux avant de me lancer définitivement. Ainsi, le fait d’utiliser quelques brindilles permet de jauger la validité de sa direction au lieu d’investir tout de suite sur un bon gros nid pour rien. 😉

  9. Ce n’est pas pour rien que le provverbe dit “petit à petit, l’oiseau fait son nid”…
    Comme le dit Géral, certains pensent à l’avenir, d’autres voient le présent … et çà fait le monde !

  10. Patricia says:

    Moi qui suis une totale scanneuse, l’idée de la brindille ne m’enthousiasme pas vraiment, mais pourtant, quand je pense au but, à mon nid douillet, là j’adhère !je vais réfléchir au type de brindille que je pourrais mettre en place chaque jour en fonction de mes objectifs.
    Finalement, c’est enthousiasmant cette idée de brindilles !

  11. Jean-Philippe says:

    @Olivier Merci ! Je n’aurais pas dit mieux ! 😀

    @Patricia Tu as déjà de belles brindilles sur ton blog. 😉

  12. Jean-Philippe says:

    Merci beaucoup Grégory pour ton – trop gentil – commentaire et désolé de ne répondre que maintenant car je l’avais manqué !

    Nous sommes d’accord car c’est vraiment ce que je crois : nous sommes des êtres exceptionnels (voir Réveillez votre génie) mais il faut cultiver avec sérieux sa différence et cela prend du temps… :)

    Oui, malheureusement je n’ai pas encore placé la brindille “emailer les articles aux abonnés” et donc tu ne recevras que la newsletter. Tu vois, j’ai encore du chemin à faire avant de finir le nid “blog marketing” ! 😀

  13. Orphéa says:

    Cela dit pour suivre les articles sans en rater il reste le fameux flux rss (enfin pas si fameux que ça parait-il). Ça fonctionne plutôt bien !

  14. Jean-Philippe says:

    Merci Orphéa de faire tout le travail ! Je l’avais oublié ce bon vieux RSS. Néanmoins, pour plus d’efficacité je devrais mettre en place ce système d’alerte par mail… un jour. 😀

  15. Alexandre says:

    Salut Jean-Philippe,

    Je tenais à te féliciter pour ce très belle article en image. La méthode Kaizen est effectivement beaucoup utilisé en Asie, également pour arrêter la cigarette par exemple.
    On l’utilise pour modifier nos habitudes petit à petit, merci à toi pour nous rappeler que rien ne se construit en quelques jours;)

    A très bientôt,

    Al

    • Jean-Philippe says:

      Merci beaucoup Alexandre pour ton commentaire ! En fait, cet article, je l’ai aussi écrit pour moi-même car, pris dans le feu de la vie quotidienne, j’ai aussi tendance à l’oublier. C’est un peu la même chose pour toute l’équipe de ton blog : vous venez de débuter, de placer les premières solides brindilles et, unis, vous allez avancer vers la réalisation d’un nid que je vous souhaite fructueux, dans tous les sens du terme. 😉

  16. ChrisToonet says:

    Je te renvoie à ce lien :
    http://www.timemanager.com/timemanager/uk/webmenu.nsf

    une fois sur cette page tu cliques sur “about Time Manager” puis sur “”The Philosophy”

    Il y a bien longtemps que ce genre d’agenda structuré est apparu !
    Tu vas trouver dans leur philosophie quelque chose de la “brindille” !!!

    Je suis heureux de retrouver cette “philosophie” chez toi. Merci encore de ces articles passionnants !

  17. Jean-Philippe says:

    Ah oui, effectivement. Merci ChrisToonet ! J’ai bien conscience de ne rien inventer, tout a déjà été dit. Je me contente de le mettre à ma sauce, qui je l’espère est savoureuse… de temps en temps. 😉

  18. Jean-Pierre says:

    eh bien tiens, Cloudbraining, je peux en faire un bilan personnel.

    d’abord une précision : comme je suis pas mal introverti, le concept de progression en équipe ne m’a pas aidé comme ça. L’aspect compétition n’est pas là pour me pousser autre mesure. J’ai ma volonté et peu d’aide. Eh bien, cahin caha, j’ai pu aller plus loin.

    La cave, mon premier défi, a finalement été transformée en chambre ce 2 janvier. Avec des efforts type brindilles et des efforts plus soutenus de façon irrégulière (mais étalée dans le temps). Un gros chantierr de fini. CloudBraining (ou CB) m’a aidé à me lancer ET à maintenir suffisamment de confiance et de momentum pour continuer jusqu’à réussir. bon, je n’ai pas encore liquidé tous les objets qui s’y trouvait mais, la aussi, j’y travaille selon le principe de la brindille. Trop d’objets pour faire tout vite, mais petit à petit, je vais y arriver. Bon, je rachète des trucs aussi hélas, mais de manière plus réfléchie.

    Mon deuxième défi fut un mauvais choix par rapport à CB (peu susceptible d’aide) mais j’y ai bien avancé. Il me faut hélas le recommencer. Et là je traîne des pieds. Le manque de temps est parfois un simple alibi à un refus de faire. C’est le cas. Mais je n’ai pas abandonné ce projet. Je pense plutôt à comment choisir la bonne brindille pour éviter un arrêt.

    Mon troisième défi était encore plus mal adapté mais il m’a permis de poser le problème (comportemental pourrait-on dire rapidement). C’est toujours un problème (on ne se change pas comme ça) mais j’essaie d’y brindiller régulièrement. Pas évident, pas naturel et changer le naturel demandera plusieurs nids. Mais j’ai progressé, j’ai amélioré mon vécu (mais pas toujours celui des tiers).

    JP, tu pourrais te lancer commme défi de concevoir et mener un CB efficace (ou beaucoup plus efficace qu’actuellement) pour les introvertis. Je rempilerais alors ! Cette conception pourrait être ton propre défi (du prochain ?) CB.

  19. Jean-Philippe says:

    Superbe ton témoignage Jean-Pierre qui tombe très bien et que je vais “linker”. Merci ! :)

    Un Cloudbraining pour introverti(e)s ? Je n’y avais jamais pensé et pourtant, je le suis moi-même. Je te contacte sur la plateforme pour en parler, d’accord ? 😉

  20. ChrisToonet says:

    Attention ! je ne voulais pas dévaluer tes conseils, mais l’image de la brindille a éveillé en moi des souvenirs (années 1980 !!). Et si nous avons encore besoin aujourd’hui de ta “sauce” que je consomme très régulièrement, c’est sans doute que nous n’avons pas su trouver notre “corde” ! Mais faut-il en imaginer une “définitive” pour nous qui sommes des “scanneurs” ?

  21. Jean-Philippe says:

    J’avais bien compris ChrisToonet ! 😉

    J’en profite pour te remercier de ton soutien régulier avec tes commentaires qui enrichissent “la sauce” que je propose. 😀

  22. Marie-Christine Cauvy says:

    ca me fait penser un arbre comme une montagne a des ‘racines solides’ meme si les branches sont denuees on peut, comme les oiseaux s’accrocher a une brindille,.:)
    Merci pour cette brindillologie avec l’outillologie et la cuicuilogie de la nidologie on devrait arriver a construire un bon 9 :)
    Bonne journee ou soiree ou que vous soyez.
    Keep on smiling!

  23. Jean-Philippe says:

    Merci beaucoup Marie-Christine ! Votre image est belle aussi… par contre, il m’a fallu un moment pour comprendre l’humour sur le “9”, comme quoi j’ai encore beaucoup de leçons à prendre. 😉

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