Les génies que nous sommes (7)

by on October 11, 2010
in Changer les règles

En lançant les dés assez longtemps, on finit toujours par gagner...

Cet article – le septième d’une série qui a commencé ici – constitue ma participation à cette rencontre amicale, “À la croisée des blogs” qui est un évènement inter-blog dédié au développement personnel. Il est publié mensuellement et chaque nouvelle édition traite d’un thème original. Ce mois-ci, c’est Aurélien, du blog Web entrepreneur débutant, qui en est l’organisateur et qui nous a proposé de plancher sur “Apprivoiser la chance“.

Le monde du rock doit beaucoup à Bruno Koschmider.

Ce dernier, d’origine polonaise et habitant à Hambourg en Allemagne avait vraiment envie de réussir dans la vie.

Or la ville allemande, à l’époque de la guerre froide, avait la réputation la plus sulfureuse d’Europe, étant une plaque tournante de trafics en tous genres. Mais cela n’empêcha pas Bruno Koschmider de se lancer à fond dans “l’entreprenariat”.

J’écris le mot entre guillemets parce que les activités dans lesquelles il plaça toute son énergie ne sont pas vraiment du type de celles qu’on enseigne dans les écoles de commerce. Salles de cinéma X, clubs de strip-tease, plus quelques maisons closes sur le côté bref, rien à voir avec le jeune auto-entrepreneur d’aujourd’hui.

Alors, entre Bruno Koschmider, ses “affaires” et la musique rock, il y a quand même un fossé… Malgré tout, il a vraiment eu une influence indirecte énorme sur ce que nous écoutons sur nos iPods, aujourd’hui. Sans lui, le rock et même, la musique populaire, auraient peut-être pris une direction différente.

Et tout ça est dû à un simple coup de dés.
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Les génies que nous sommes (6)

by on October 4, 2010
in Changer les règles

Pourriez-vous apprendre à jouer du violon ?... Maintenant ?

Cet article est le sixième d’une série qui a commencé ici.

C’est un jour comme un autre dans une école de musique.

Le professeur de violon guide ses élèves pendant la leçon. Elle leur fait de petites remarques, fait rejouer certains passages ou les félicite pour un groupe de notes bien enchainées.

L’ambiance, studieuse, est un peu comme dans toutes les écoles de musiques de monde.

Ou presque.

Ces violonistes en herbe habitent à East Harlem, connu comme l’un des quartiers les plus défavorisés de New York, et leurs parents, issus de familles multi-ethniques, n’ont pas les moyens de leur offrir des cours de violon et possèdent encore moins d’argent pour leur acheter un instrument.

Comment sont-ils arrivés là ?
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Les génies que nous sommes (5)

by on September 27, 2010
in Changer les règles

La pratique délibérée, au bout de son instrument.

Cet article est le cinquième d’une série qui a commencé ici.

Le peintre se penche sur sa toile, fronce les sourcils et, d’un coup de pinceau, rajoute un peu de couleur.

Très concentré, oubliant le monde autour de lui, il continue à remettre de la peinture par petites touches. Il recule un peu et jette un œil sur le paysage qu’il est en train de peindre. Au centre, se dresse une grande masse rocailleuse entourée de garrigue.

L’artiste connait bien son sujet. C’est un paysage qu’il peindra plus de soixante fois durant sa carrière, et pourtant à chaque fois, c’est comme la première fois. La lumière est différente, la saison n’est plus la même, le temps change et l’angle choisi aussi.

Encore et encore, il va s’appliquer à peindre ce même paysage.

Pourquoi ?
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Les génies que nous sommes (4)

by on September 20, 2010
in Changer les règles

Myéline ou pas ? Cascade ou ruisselet ?

Cet article est le quatrième d’une série qui a commencé ici.

Pourquoi le Brésil est-il si fort en football ?

Pourquoi est-il le leader en nombre de coupes du monde gagnées ?

Pourquoi, chaque année, des centaines de jeunes joueurs brésiliens sont transférés dans des clubs européens ?

Pourquoi le pays de la samba produit-il autant de stars du ballon rond ?

Pourquoi ce pays et pas un autre ?

L’explication la plus courante est que le Brésil bénéficie d’un climat doux, d’un peuple issu d’un “melting-pot” ethnique et culturel, passionné de foot, où l’on trouve 10% de pauvreté extrême, ce qui crée parmi les jeunes brésiliens une volonté farouche de s’en sortir par le ballon rond.

Il est clair que ces facteurs jouent un rôle important mais lorsque l’on y regarde de plus près, ce seul raisonnement ne tient pas.
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Les génies que nous sommes (3)

by on September 13, 2010
in Changer les règles

L'"Ina Bauer" parfait... après 20 000 chutes !

Cet article est le troisième d’une série qui a commencé ici.

La musique de Puccini remplit les oreilles et les cœurs.

A cet instant, par télévision interposée, une grande partie du monde entier a les yeux fixés sur cette frêle silhouette qui glisse sur la patinoire. La Japonaise Shizuka Arakawa a une chance unique de décrocher la médaille d’or des Jeux Olympiques, car la favorite – une Américaine – est tombée par deux fois.

Unique, car à 24 ans, elle est considérée comme une “grand-mère” dans le monde du patinage artistique. Unique, parce qu’à plusieurs fois, elle avait déjà pensé à abandonner, à prendre sa retraite sportive.

Mais pour décrocher l’or, elle ne doit pas chuter pendant les quatre longues minutes de sa prestation et surtout, elle doit réussir sa figure favorite, un “Ina Bauer” avec tête renversée, un mouvement qu’elle est la seule à réaliser.

Shizuka, au fil des minutes, se contente d’assurer en réduisant la difficulté de son programme. Là où d’habitude elle réalise des triples, elle se contente de doubles. Là où d’habitude elle accélère, elle se montre beaucoup plus prudente.

Mais, elle le sait, les juges ne lui pardonneront pas si elle ne leur offre pas un “Ina Bauer” parfait.

Et à presque 3 minutes dans son programme, le moment de vérité arrive.
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