La tyrannie du jour Z

Prête à vous envoler ? Allez-y, n'hésitez pas, c'est le jour I !

Le projet est prêt.

Enfin, presque.

Il y a deux, trois petites choses que vous voudriez arranger. Pas grand chose mais juste de quoi rendre ce que vous préparez “bien” meilleur.

Alors vous repoussez la date limite que vous vous êtes fixé.

Un peu.

Et puis, il y a encore quelque chose qui vous chiffonne, là, quelque chose qui n’est pas parfait. Il va falloir encore reculer la sortie, le début, la première, le commencement, le jour J.
Read more..

Où se cache votre étoile ?

by on November 8, 2010
in Changer les règles

Les étoiles tournent et la nôtre aussi, si on le veut bien !

Cet article est le onzième et dernier d’une série, Les génies que nous sommes, qui a commencé ici.

(Je sais, ça fait beaucoup d’étoiles dans mes titres d’articles mais à force d’écrire sur le sujet, je commence à en voir partout !)

Lewis Terman était un psychologue américain, professeur à l’université de Stanford, qui s’était spécialisé dans l’éducation des enfants. Au début du XXe siècle, il eut la conviction que les enfants surdoués étaient des enfants comme les autres, alors qu’à cette époque-là, on les pensait asociaux et bizarres. Terman se mit alors en tête de prouver le contraire.

Ainsi, il débuta une étude scientifique qui – sans qu’il le sache – allait devenir la plus longue jamais effectuée dans l’histoire des sciences humaines.
Read more..

Comment réussir sur le net

by on November 1, 2010
in Changer les règles

Glisser vers le succès, par ses acquis...

Cet article est le dixième de la série Les génies que nous sommes, qui a commencé ici.

Un jeune entrepreneur est assis dans son appartement face à son ordinateur. Il est un petit peu nerveux. Finalement, il appuie sur la touche “envoi” sur son clavier.

Tout ce qu’il mis comme énergie dans son travail depuis des mois pour créer cette formation en ligne, se décide maintenant. Il n’y a plus de retour en arrière.

Va-t-il avoir des clients ?

Après quelques minutes assez tendues, un premier achat est comptabilisé sur son écran. Le voilà un peu rassuré. Un moment plus tard un deuxième, suivi immédiatement après d’un troisième s’affichent. Son œil s’allume.

Trois autres suivent. Là un sourire se dessine sur son visage. Dans les minutes et les heures qui suivent, les achats affluent.

Olivier Roland n’en revient pas. Il a réussi. Depuis son petit appartement de Lille, il vient de générer un chiffre d’affaires d’environ 14 000 euro.

Comme ça.

Juste avec un ordinateur.
Read more..

La fin des scanneurs

by on October 25, 2010
in Changer les règles

L'horizon est bleu pour les scanneurs

Cet article est le neuvième de la série Les génies que nous sommes, qui a commencé ici.

Lorsque Masatoshi Shima, un ingénieur japonais de la société Busicom – un fabricant de calculatrices – débarque à Santa Clara en Californie en Avril 1971, il est serein.

Son entreprise lui a confié comme mission de superviser la création d’un nouveau type de circuit intégré plus rapide, pour leur nouvelle ligne de calculatrices.

Pourquoi Santa Clara ? Parce que Busicom a choisi une jeune entreprise américaine, fondée tout juste 3 ans auparavant, pour créer cette pièce vitale. Mais, lorsqu’il s’aperçoit que personne ne s’est occupé du projet depuis sa signature officielle, 4 mois auparavant, il entre dans une colère pas du tout nippone.
Read more..

Je suis plus intelligent que vous

by on October 18, 2010
in Changer les règles

Pas Cloudbraining, mais bien cloudbrushing !

Cet article est le huitième de la série Les génies que nous sommes, qui a commencé ici.

Henrik Carlsen, un Norvégien amateur d’échecs avait pourtant essayé d’intéresser son fils Magnus au jeu.

Peut-être qu’il avait entendu parler de l’extraordinaire aventure de Laszlo Polgar amenant ses trois filles, l’une après l’autre, au plus niveau dans les tournois mondiaux ?

Peut-être qu’il avait voulu réaliser la même chose avec Ellen, la sœur ainée, alors âgée de 6 ans et Magnus, plus jeune d’un an. Un jour, il les réunit tous les deux et, sans doute dans le style “papa va vous montrer un jeu super fun !”, il leur expliqua les règles de base.

Ellen montra un certain intérêt. Magnus retourna jouer avec ses legos, pour lesquels il avait une passion frisant l’obsession. Il pouvait passer jusqu’à 6 heures d’affilées à imbriquer les différentes pièces pour arriver au modèle final désiré.

Et c’est bien pour ça qu’Henrik, un consultant en informatique, avait pensé que son fils s’intéresserait aux échecs.

Mais non.

Alors pourquoi parler de Magnus Carlsen ?

Parce qu’au mois de janvier dernier, à l’âge de 19 ans, il est devenu le meilleur joueur d’échecs au monde.
Read more..

« Previous PageNext Page »